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Le carreleur fait partie des artisans qui interviennent en fin de chantier, une fois le gros œuvre terminé. Son travail est à la fois technique et artistique : tout un programme… à vous approprier !

Les matériaux du carreleur

L’artisan carreleur manie de nombreux matériaux, aux formes, à la résistance et aux propriétés variées. En discutant avec lui, il est possible que vous entendiez parler des matériaux suivants : faïence, porcelaine, céramique, grès, ardoise, marbre, pâte de verre, pierre… Votre travail : vous décider parmi les nombreux choix qui s’offrent à vous !

Avec quoi carrelle le carreleur ?

La carrelette
Cet outil propre au carreleur, aussi appelé coupe-carrelage, lui sert à découper les carreaux. Elle peut être manuelle ou électrique.

Les outils de mesure
Avant de se lancer dans la pose proprement dite, le carreleur mesure précisément la surface à revêtir à l’aide d’un mètre, d’un crayon et d’un cordeau (qui sert à représenter une ligne droite). Une fois la surface délimitée, il utilise une règle de maçon pour vérifier sa planéité.

La spatule crantée
Cette spatule est indispensable pour bien étaler la colle sous les carreaux.

Le maillet
Le maillet du carreleur lui permet de tapoter les carreaux sans les briser, et de lisser l’enduit des joints sans les rayer. Tout un art !

Les croisillons
Les croisillons sont des outils qui permettent de fixer la largeur des joints et de caler les carreaux. Les croisillons d’écartement garantissent ainsi une distance constante entre les carreaux. La base pour un revêtement réussi !

La barbotine…
…n’est pas une bassine pour barboter dans votre salle de bains ! On appelle barbotine un mortier de joints constitué de sable, de chaux et d’eau.

Comment carrelle le carreleur ?

Une étape préliminaire : le calepinage. C’est-à-dire ?
Calepiner, c’est dessiner l’agencement du futur carrelage sur un schéma, lorsqu’une composition ou des motifs particuliers sont désirés. Une étape indispensable pour déterminer le nombre, l’emplacement et l’ordre éventuel des carreaux.

Etape cruciale pour la pose d’un carrelage : le calepinage

1ère étape : le ragréage. Késako ?
Le ragréage consiste à reprendre et à combler les irrégularités de la surface qui va accueillir le nouveau revêtement, généralement à l’aide d’un enduit de ragréage, afin d’obtenir une surface bien plane, sans aspérités.

La pose de la chape
Une fois la surface propre, saine et plate, le carreleur pose une chape, au mortier la plupart du temps (sable, ciment et eau), qui sert de base au carrelage dans le cas d’une pose scellée.

Pose scellée… ou pose collée ?
Deux techniques de pose existent. La pose scellée fait référence à la pose du carrelage sur la chape de mortier. La pose collée consiste à coller directement le carrelage sur une surface déjà existante, une ancienne chape ou même un vieux carrelage.

Pose de carrelage : scellée ou collée ?

Le jointoiement
Vous l’aurez deviné, le jointoiement (ou jointement, ou jointoyage, si si !) consiste à poser les joints entre vos carreaux, après séchage. Une étape fondamentale pour un carrelage bien posé. Le mortier pour joints doit bien remplir tout l’espace disponible pour assurer l’étanchéité de la surface.

La pose de plinthes
Indispensables en particulier dans les pièces d’eau, les plinthes assurent l’étanchéité du mur et apportent une finition esthétique appréciable. A vous de voir si vous gardez le même matériau, ou si vous optez pour du bois ou encore du pvc.

Carrelage effet dentelle

Vous avez entendu parler d’une histoire de classements ? C’est normal !

Le classement UPEC… pour des matériaux impec !
Pour Usure (due à la marche), Poinçonnement (dû à du mobilier, des talons ou des chutes d’objets), Eau (résistance à l’eau et à l’humidité), agents Chimiques. En clair, le classement UPEC, établi en France, qualifie la capacité de votre carrelage à résister à son environnement. Ces 4 lettres sont suivies d’un chiffre de 1 à 4. Plus il est élevé, plus le carrelage résiste à l’agent concerné. Par exemple : U1 P3 E4 C2.

Le classement PEI
Celui-ci est européen… Il mesure également l’usure supportée par le carrelage. Noté de I à V, plus il est élevé, meilleure est la résistance du carrelage concerné à l’usure.

Le coefficient antidérapant
Le carrelage, ça peut glisser, en particulier dans une pièce d’eau ou autour d’une piscine. Pour éviter toute mauvaise surprise, il existe un coefficient dit antidérapant, qui indique le niveau de glissement pieds nus (A, B ou C) et pieds chaussés (de R9 à R13). Tout a été prévu !

Vous êtes séduit par le carrelage mais n’avez pas encore trouvé de carreleur près de chez vous ? On vous met en relation gratuitement avec des entrepreneurs qualifiés pour vous aider à concrétiser votre projet en toute sérénité !

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